Blog Archives

Posted on by

A l’occasion de la Journée mondiale des rhumatismes le 12 octobre et de la Journée mondiale du psoriasis le 29 octobre, l’association France Psoriasis et la Fédération Française de Formation Continue et d’Évaluation en Dermatologie/Vénérologie (FFFCEDV), avec le soutien de Celgene, dévoilent les résultats de l’enquête PsoRhuDerm, qui font état d’une méconnaissance du rhumatisme psoriasique chez les patients atteints de psoriasis et d’un retard de diagnostic important chez certains d’entre eux.

Le psoriasis touche 4,42% de la population française soit 2,4 millions de personnes en France1. Parmi ces patients, environ 1/3 peuvent développer un rhumatisme psoriasique2. Pourtant, près de la moitié des malades atteints de douleurs articulaires ignorent que cela est lié à leur psoriasis3.

Un manque d’information qui retarde le diagnostic

Comme pour les autres rhumatismes, les symptômes du rhumatisme psoriasique peuvent être d’intensités variables et peuvent s’échelonner sur plusieurs années avant qu’un diagnostic ne soit établi.

Le rhumatisme psoriasique se caractérise le plus communément par des douleurs nocturnes et des raideurs matinales qui nécessitent un « dérouillage » matinal long pour le patient. L’inflammation au niveau des doigts et des orteils peut entraîner un gonflement sur plusieurs jours conférant un aspect dit « en saucisse », aspect caractéristique du rhumatisme psoriasique mais non systématique. Des raideurs lombaires peuvent aussi être évocatrices. Enfin, certains patients peuvent connaitre des épisodes de fatigue importants.

Un grand nombre de patients n’abordent pas spontanément leurs problèmes articulaires avec leur dermatologue, ce qui a comme conséquence un diagnostic tardif de la maladie et une souffrance supplémentaire chez certains malades. Pris en charge tardivement, le rhumatisme psoriasique peut avoir des conséquences irréversibles sur les articulations.

Communiquer pour améliorer la prévention et permettre un diagnostic plus précoce

Pendant tout le mois d’octobre, en parallèle de la publication des résultats de l’enquête, France Psoriasis et la FFFCEDV, avec le soutien du laboratoire Celgene, déploient une grande campagne de sensibilisation sur le rhumatisme psoriasique afin d’informer les patients atteints de psoriasis de l’existence d’une forme articulaire de la maladie. L’objectif est d’améliorer la prévention et de permettre un diagnostic plus précoce du rhumatisme psoriasique.

Une série de trois films sera diffusée afin de créer une prise de conscience auprès des patients atteints de psoriasis : ils sont peut-être atteints d’un rhumatisme psoriasique. Ces films décrivent trois moments de la vie d’un homme – le matin lorsqu’il boit son café, le soir lorsqu’il cuisine et le week-end lorsqu’il fait du sport, afin de montrer les différentes situations de la vie quotidienne ou professionnelle, souvent anodines, dans lesquelles les personnes atteintes de psoriasis peuvent ressentir des douleurs articulaires.

Le matin :

Le soir :

Le week-end :

Une brochure d’information sur le rhumatisme psoriasique sera également disponible dans les salles d’attentes des dermatologues libéraux français, via la FFFCEDV et auprès de France Psoriasis. Cette brochure renseigne sur la maladie et invite les patients à en parler à leur dermatologue s’ils présentent des symptômes.

Télécharger le dossier de presse Dossier de presse PsoRhuDerm



1 Enquête « Objectif Peau » réalisée auprès de personnes de plus de 15 ans – J Eur Acad Dermatol Venereol. 2018 Mar 23. doi: 10.1111/jdv.14959. [Epub ahead of print]
2 Huynh D, Kavanaugh A, “Psoriatic arthritis : current therapy and future approaches”, Rheumatology, 2015, 54 (I), pp.20-28
3 Enquête PsoRhuDerm (2016)

Posted on by
  • Entre discrimination insidieuse, carrières bloquées et chômage récurrent, la situation des actifs atteints de psoriasis modéré à sévère et de rhumatisme psoriasique est alarmante, comme l’a récemment confirmée une enquête IPSOS.
  • Pour ne pas rester sur ce constat et parvenir à identifier des solutions concrètes, huit propositions ont été discutées par des experts de la santé au travail réunis à l’occasion d’une table-ronde dans le cadre de l’initiative PsoPRO, fondée par l’association France Psoriasis et Celgene France.
  • A travers cette démarche, France Psoriasis et Celgene France en appellent à des initiatives pour une entreprise et une société plus inclusives.

Paris, le 14 mai 2018 – Dans la continuité de l’enquête dénommée PsoPRO, réalisée par IPSOS et publiée en octobre 2017, sur l’impact du psoriasis et du rhumatisme psoriasique dans la vie professionnelle des patients, France Psoriasis et Celgene France ont réuni les parties-prenantes sur ce sujet afin d’identifier des propositions concrètes. Ces propositions ont été communiquées au Gouvernement la semaine dernière, en parallèle de la mission sur la santé au travail commandée par celui-ci, qui devrait se conclure d’ici juin.

CELGENE_ENQUETE_PSOPRO_RGB


Carrières bloquées, moqueries… les actifs atteints de psoriasis sont victimes d’une discrimination insidieuse en entreprise

Selon la résolution de l’OMS de 2014, le psoriasis est une maladie chronique douloureuse, inesthétique, invalidante et incurable qui touche plus de 2 millions de personnes en France. « Nous pouvons parler de “maladie psoriasique” au sens large avec une manifestation cutanée, le psoriasis, une autre articulaire, le rhumatisme psoriasique ainsi que d’autres manifestations associées à la maladie appelées comorbidités (dépression, maladies cardiovasculaire, obésité, syndrome métabolique …). Dans sa manifestation cutanée, le psoriasis, dans un nombre important de cas peut être très affichant et vécu comme honteux, voire tabou » explique le Dr Morad Lahfa, dermatologue spécialiste du psoriasis et partenaire du projet. « Diagnostiquée dans 60% des cas avant l’âge de 30 ans, cette maladie implique parfois de lourdes conséquences lorsqu’elle doit être conjuguée avec le monde du travail. »

Les témoignages de ces difficultés ne manquent pas. Vanda, aujourd’hui enseignante et conférencière, explique par exemple avoir été écartée à 20 ans d’un emploi dans la vente de vêtements : « Dans la mesure où “ça” se voit, qu’il faut avoir la “bonne présentation” alors que je ne peux cacher mes squames et mes rougeurs, mon employeur n’a pas renouvelé mon CDD. J’ai dû me résigner à partir. Aujourd’hui, se vêtir, se chausser, trouver des tenues adaptées reste encore une grande difficulté. Pouvoir varier frôle l’exploit… »

Publiée en octobre 2017, l’étude PsoPRO avait bien démontré la gravité de la situation des actifs atteints d’un psoriasis modéré à sévère. Parmi les résultats les plus alarmants1 (Voir article complet ici: https://www.celgene.fr/psoriasis-sont-victimes-de-discrimination-en-entreprise/) :

  • Ces actifs connaissent trois fois plus de périodes courtes de chômage que les autres travailleurs ;
  • 38% de ces actifs ont déjà connu un blocage de carrière, et 31% ont déjà été licenciés ou n’ont pas vu leur contrat de travail renouvelé1 ;
  • 70% de ces actifs ont subi des moqueries ou des remarques dégradantes sur leur apparence physique sur leur lieu de travail.

« Le psoriasis transforme en parcours du combattant le maintien d’une vie professionnelle, alors que celle-ci est essentielle pour ne pas s’enfermer dans la maladie » explique Hayat, venue témoigner à la table-ronde. « Nous faisons sans cesse preuve d’agilité et d’inventivité pour tenter de garder ce droit à une vie normale, mais rien ne vous prépare à la pression psychologique permanente que cela représente. »

Une nécessité qui se reflète également dans l’engagement de ces actifs dans leurs entreprises malgré ces discriminations : Entre 25 et 28% d’entre euxdéclarent que leur travail est plus important que tout, contre 8% pour le reste des actifs.

Enquête PsoPRO-Psoriasis rhumatisme psoriasique au travail France Psoriasis Celgene

Pour ne pas rester sur ce constat, France Psoriasis et Celgene France ont réuni l’ensemble des parties prenantes pour identifier 8 propositions pour avancer.

« Face à ce constat, nous ne pouvions pas nous permettre d’attendre et d’espérer que d’autres se mobilisent » explique Roberte Aubert, Présidente de l’association France Psoriasis. « Nous nous sommes donc retroussés les manches et après avoir lancé un appel à témoignages, suite à l’objectivation de nos constats par l’enquête IPSOS, nous avons réuni des spécialistes compétents pour mener une réflexion sur l’élaboration de solutions concrètes. »

« Nous étions en effet convaincus que l’amélioration de la situation des actifs atteints de psoriasis et de rhumatisme psoriasique, et plus largement des personnes atteintes de maladies chroniques de la peau, requiert la collaboration de tous les acteurs impliqués dans la vie professionnelle de ces personnes » ajoute Yannick Sabatin, Directrice des Relations externes et de l’Accès au marché chez Celgene France. « Par ailleurs, en tant qu’employeur spécifiquement engagé sur le sujet, nous sommes directement confrontés à ce genre de situations individuelles. Nous travaillons sur ces sujets au sein de Celgene pour sensibiliser et engager nos équipes et notamment les managers dans une prise en compte spécifique des contraintes de ces collaborateurset il était important pour nous, au-delà de nos travaux internes de rassembler ces experts pour apporter des réponses plus structurelles aux besoins des personnes atteintes de maladies chroniques. »

Les discussions avec ces spécialistes de la santé au travail ont permis de répondre avec des propositions concrètes à la détresse des actifs atteints de psoriasis et de rhumatismes psoriasiques, mais pas uniquement.

De par leurs caractéristiques, ces maladies entraînent en effet des conséquences graves sur la vie professionnelle similaires non seulement aux autres maladies chroniques de la peau (discriminations, risques psychosociaux, etc.), mais également aux autres maladies chroniques en général (manque d’informations, rupture de parcours professionnel, évolutivité de la maladie, etc.) : ces recommandations constituent également un moyen d’améliorer la vie des travailleurs qui en sont affectés.

« Suite aux conclusions de la résolution de l’OMS du 24 mai 2014 , appelant les Etats membres à faire des efforts de sensibilisation aux conséquences du psoriasis et à combattre la stigmatisation dont les malades sont victimes, il est temps pour la France de répondre à ses engagements en favorisant la mise en œuvre de nos propositions » déclare Roberte Aubert, « Nous sommes actuellement en discussion avec plusieurs acteurs et ferons tout pour que ces propositions soient prises en compte afin de permettre à ces personnes d’avoir une vie professionnelle normale ».

NOS 8 PROPOSITIONS

CLIQUEZ POUR AGRANDIR

A PROPOS DE PsoPRO

PsoPRO est une initiative qui a pour objectif d’améliorer la vie professionnelle des personnes atteintes de psoriasis et/ou de rhumatisme psoriasique, et, plus largement des personnes atteintes de malades chroniques de la peau et même des maladies chroniques en général.

A l’initiative de l’association France Psoriasis et de Celgene France, entourés par un comité scientifique pluridisciplinaire, incluant un dermatologue, un rhumatologue, un médecin spécialiste de la santé au travail et un économiste de la santé, PsoPRO est née d’une enquête menée en 2016 par IPSOS pour objectiver l’impact du psoriasis et du rhumatisme psoriasique dans la vie professionnelle des personnes qui en sont atteintes versus la population générale active.

Les partenaires ont décidé de ne pas s’en tenir au constat alarmant révélé par l’enquête et de réunir différents experts de la santé au travail pour améliorer les conditions de travail de ces personnes, en portant au Gouvernement et aux différents acteurs des domaines concernés, des recommandations concrètes.

A PROPOS DE FRANCE PSORIASIS

France Psoriasis est la seule association de patients en France, au service exclusif des personnes atteintes de psoriasis cutané et/ou de rhumatisme psoriasique et de leurs proches. Regroupant près de 16 000 patients, soutenue par un Comité Scientifique, l’association France Psoriasis a pour mission au quotidien, de soutenir et d’informer les malades, afin de rompre leur isolement et de leur redonner espoir. Elle œuvre aussi pour une meilleure reconnaissance de la maladie auprès des institutions et des acteurs de santé impliqués dans la prise en charge du psoriasis cutané et articulaire.

A PROPOS DE CELGENE

France Psoriasis est la seule association de patients en France, au service exclusif des personnes atteintes de psoriasis cutané et/ou de rhumatisme psoriasique et de leurs proches. Regroupant près de 16 000 patients, soutenue par un Comité Scientifique, l’association France Psoriasis a pour mission au quotidien, de soutenir et d’informer les malades, afin de rompre leur isolement et de leur redonner espoir. Elle œuvre aussi pour une meilleure reconnaissance de la maladie auprès des institutions et des acteurs de santé impliqués dans la prise en charge du psoriasis cutané et articulaire.


Consulter le communiqué de presse : Discrimination insidieuse, carrières bloquées et chômage récurrent – 8 propositions concrètes faites au Gouvernement


Source :
1 Claudepierre et al 2018 JEADV « The impact of psoriasis on professional life : PsoPRO, a french national survey » – 2018 Apr 6. doi: 10.1111/jdv.14986
2 Résolution WHA67.9 sur le Psoriasis, Soixante-Septième Assemblée Mondiale de la Santé, Organisation Mondiale de la Santé, mai 2014. Disponible sur : http://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/WHA67-REC1/A67_2014_REC1-fr.pdf#page=25

Posted on by
Aux côtés des professionnels de santé depuis sa création, Celgene suit avec eux les évolutions de la prise en charge qu’elles soient scientifiques, organisationnelles, économiques, liées aux parcours de soins ou à la communication avec les patients.

Témoignage de l’engagement de notre laboratoire en hématologie, a eu lieu en juillet 2017 à Paris la 9ème édition des Ateliers Celgene. Plus de 150 hématologues et pharmaciens hospitaliers impliqués en hématologie, étaient réunis autour d’un programme élaboré par un Comité Scientifique composé d’hématologues, de pharmaciens hospitaliers et d’association de patients.

Plusieurs axes thématiques étaient à l’honneur lors de cet événement majeur pour Celgene :

  • L’innovation thérapeutique en apportant des informations sur l’actualité scientifique et médicale en termes de stratégie thérapeutique, de diagnostic, et de suivi
  • L’innovation organisationnelle en réfléchissant sur les évolutions récentes et à venir des parcours de soins en hématologie
  • L’innovation économique en échangeant sur l’accès à l’innovation thérapeutique, les enjeux de sa prise en charge et les solutions pour contribuer à la soutenabilité du système. En alternant plénières, tables-rondes et ateliers, ces journées ont permis de faciliter la prise de recul face aux grands enjeux économiques et sociétaux de la prise en charge, la diffusion de connaissances scientifiques de haut niveau et les échanges pluridisciplinaires entre participants.

Nous vous proposons de retrouver les grands sujets qui ont animé ces deux journées 2017 au travers d’une SERIE DE 5 VIDEOS D’INTERVIEWS des orateurs et nous vous donnons RDV en 2018, les 14 & 15 septembre à Lyon pour la prochaine édition des Ateliers Celgene !
A bientôt !

Découvrez le résumé des deux jours en vidéo :


Ateliers Celgene 2017

Découvrez les vidéos thématiques :


Apports des nouvelles technologies


Evaluation et financement des médicaments innovants


Intégrer l’expérience patient à nos pratiques médicales


Anticiper et accompagner l’évolution de la prise en charge


Place de l’immunothérapie en hématologie



Posted on by

Caractérisée par des périodes de rechute et de rémission, la vie avec un myélome multiple s’apparente à des montagnes russes émotionnelles pour toute personne concernée.1

Lorsqu’une personne reçoit le diagnostic, elle se trouve confrontée à l’incertitude et la peur du fait de la nature imprévisible de cette maladie incurable.1,2,3,4

Cette peur se matérialise surtout à la première rechute.1

La rechute est bien plus qu’un simple événement clinique ; elle a un impact émotionnel important sur les patients, les aidants ainsi que les professionnels de santé.1,5,6

Cliquez ici pour télécharger l’infographie eten savoir plus.

Qu’est-ce que le myélome multiple ?

Le myélome multiple est le deuxième cancer du sang le plus commun aujourd’hui7, avec 39 000 nouveaux cas répertoriés chaque année en Europe8, dont 5 000 en France9.

Le myélome multiple est une maladie du sujet âgé. La médiane d’âge au moment du diagnostic est de 72 ans chez l’homme et 75 ans chez la femme avec près de 75% des patients âgés de 65 ans ou plus. Il touche un peu plus d’hommes (52%) que de femmes10.

Le myélome multiple est caractérisée par une multiplication anormale de certains globules blancs, les plasmocytes, finissant par s’accumuler dans la moelle osseuse et provoquer un cancer du sang qui engage le pronostic vital.11

Depuis le début des années 2000, le taux de survie a doublé grâce à de nouveaux traitements innovants.12 Malheureusement, malgré ces traitements, le myélome multiple demeure incurable.
12

Les objectifs du traitement dans le myélome multiple visent à prolonger la survie tout en assurant la meilleure qualité de vie possible.13

L’impact de la rechute pour les patients et leurs proches

Presque tous les patients atteints de myélome multiple feront une rechute qui aura un impact sur tous les aspects de leur vie.1

La première rechute d’un patient a un impact émotionnel profond, encore plus, pour certains, que le diagnostic initial.1


Regardez la vidéo pour découvrir les témoignages de patients sur leur ressenti face à la rechute.

Lors de chaque rechute, la santé générale du patient se détériore et de moins en moins de personnes survivent jusqu’à leur prochaine ligne de traitement.14,15

Lors de chaque rechute, les patients répondent de moins en moins aux traitements et leurs périodes de rémission sont de plus en plus courtes.4

Malheureusement, seulement 61 % des personnes atteintes de myélome multiple recevront une deuxième ligne de traitement.14


La rechute n’affecte pas uniquement la personne atteinte de myélome, mais aussi ses amis et sa famille.1,6

29 % des partenaires ressentent un besoin non satisfait lorsqu’il s’agit de s’occuper d’une personne atteinte de myélome multiple.6

De nombreux patients se sentent coupables à cause de la charge émotionnelle et physique supplémentaire qu’ils imposent à leurs proches.1

Regardez la vidéo pour découvrir certaines des principales difficultés auxquelles les patients sont confrontés lorsqu’ils font une rechute.

L’expérience de la rechute vue par le médecin

En juin 2017, le Dr Hulin et coll. ont publié, dans la revue Leukemia Research, les résultats d’une étude en vie réelle basée sur des entretiens en tête à tête avec des personnes atteintes de myélome multiple en rechute/réfractaire dans cinq pays. Les données ont montré que la rechute avait un impact dévastateur sur la vie des personnes atteintes de myélome multiple, un effet qui s’étend aux proches, aux aidants ainsi qu’aux médecins.

Regardez les vidéos ci-dessous pour écouter le Dr Hulin parler de son expérience à propos de l’impact de la rechute sur les patients mais aussi en tant que médecin.

Comment le médecin fait face à la nouvelle de la rechute ?

 
Quelles sont les principales difficultés auxquelles les patients sont confrontés lors de la rechute ?

 
En quoi les rechutes ultérieures diffèrent-elles de la première rechute ?


Sources :

1 Hulin C et al. Leuk Res 2017; 59: 75–84.

2 Borrello I. Leuk Res 2012; 36(1): S3–12.

3 Van de Donk N et al. Cancer Treat Rev 2011; 37(4): 266–283.

4 Kumar SK et al. Mayo Clin Proc 2004; 79(7): 867–874.

5 Lonial S. Hematology Am Soc Hematol Educ Program 2010; 2010: 303–309.

6 Molassiotis A et al. Psychooncology 2011; 20(1): 88–97.

7 Myeloma Patients Europe. Report on Patient Perspectives. Disponible à : http://www.mpeurope.org/publications/reports-and-position-statements/ [Accédé en décembre 2016]

8 European Cancer Observatory. EUCAN Factsheet. Multiple Myeloma and immuoproliferative diseases. http://eco.iarc.fr/eucan/Cancer.aspx?Cancer=39 [Accédé en décembre 2016]

9 Inca 2014 – L’essentiel des faits et chiffres des cancers en France en 2014 : http://www.e-cancer.fr/publications/69-epidemiologie/825- les-cancers-en-france-en-2014-lessentiel-des-faits-et-chiffres [Accédé le 30 juillet 2015]

10 Inca 2016 – Survie des personnes atteintes de cancer en France métropolitaine 1989-2013 – Février 2016 – Étude à partir des registres des cancers du réseau Francim – Partie 2 – Hémopathies malignes : http://www.invs.sante.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-chroniques-et-traumatismes/Cancers/Surveillance-epidemiologique-des-cancers/ Estimations-de-l-incidence-de-la-mortalite-et-de-la-survie/Survie-des-personnes-atteintes-de-cancer-en-France-metropolitaine-diagnostiquees-entre-1989-et-2010-suivies-jusqu-en-2013 [Accédé le 20 avril 2016]

11 Singhal S, Mehta J. Clin J Am Soc Nephrol 2006; 1(6): 1322–1330.

12 Kumar SK et al. Leukemia 2014; 25(5): 1122–1128.

13 Mateos M, San Miguel J. ASH Education Book; 2013: 488–495.

14 Young K et al. Br J Haematol 2016; 175(2): 252–264.

15 Larocca A Palumbo A. Blood 2015; 126(19): 2179–2185.

Posted on by


Hémopathies malignes : derrière cette expression, si méconnue du grand public, se trouvent près de 10% des nouveaux cas de cancer diagnostiqués chaque année en France1.

Myélome multiple, lymphome hodgkinien et non hodgkinien, leucémie lymphoïde chronique, maladie de Waldenström… ces maladies complexes sont des cancers du sang et de la moelle osseuse, et touchent 35 000 nouvelles personnes chaque année2. L’alternance de phases de surveillance et de traitement, de rémission et de rechutes, bouleversent la vie quotidienne des patients mais aussi de leur famille.

Au-delà de l’aspect purement médical, comment rendre compte du vécu du patient et de son entourage ? Et comment appréhender ce vécu pour adapter les choix de soins, à l’heure où la maladie se chronicise ?

Telles sont les questions que nous nous posons, nous les 6 partenaires à l’origine du projet EnPatHie : trois associations de patients : l’AF3M (Association Française des Malades du Myélome Multiple), France Lymphome Espoir et SILLC (Association de soutien et d’information à la leucémie lymphoïde chronique et la maladie de Waldenström) et trois laboratoires spécialisés dans les hémopathies malignes (Celgene, Janssen et Roche).

EnPatHie (Enquête Nationale sur l’expérience vécue par les Patients adultes atteints d’Hémopathies malignes) se distingue cependant par une démarche novatrice, au cœur de l’écosystème du patient. Encadrée par un comité scientifique pluridisciplinaire composé de deux hématologues, d’un infirmier spécialisé en hématologie et d’une onco-psychologue3, cette enquête qualitative explore le vécu émotionnel, social, professionnel et financier des malades. A ce titre, nous avons souhaité donner la parole aux patients, mais aussi à leur entourage et aux professionnels de santé et du secteur médico-social.

Avec cette étude, notre objectif est de dépasser la seule question du traitement afin de porter un autre regard sur le ressenti des patients, et bousculer certaines idées reçues. Surtout, il est essentiel d’apporter des pistes de réflexion concrètes, faciles à mettre en œuvre par les acteurs et professionnels de santé, mais aussi les proches et l’entourage des patients.

Du fait de l’amélioration de l’espérance de vie, le nombre de nouveaux cas d’hémopathies malignes progresse chaque4. Elles sont donc appelées à occuper une place plus centrale dans les politiques de lutte contre le cancer. Il est plus que jamais essentiel de mieux comprendre le vécu des patients, à l’heure où évolue la prise en charge des malades.

 


1 385 000 nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués chaque année en France. Source : Les cancers en France en 2016 : l’essentiel des faits et chiffres, Institut national du cancer, février 2017, p.4. Disponible sur http://www.e-cancer.fr/Expertises-et-publications/Catalogue-des-publications/Les-cancers-en-France-en-2016-L-essentiel-des-faits-et-chiffres

2Source : Estimation nationale de l’incidence des cancers en France entre 1980 et 2012. Partie 2 – Hémopathies malignes. Synthèse, Monnereau A, Remontet L, Maynadié M, Binder-Foucard F, Belot A, Troussard X, Bossard N, Institut de veille sanitaire, septembre 2013, p. 3. Disponible sur http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Maladies-chroniques-et-traumatismes/2013/Estimation-nationale-de-l-incidence-des-cancers-en-France-entre-1980-et-2012

3 Le comité est composé de L. Ysebaert (Hématologie clinique, IUC T Oncopole, Toulouse), S. Choquet (Hématologie clinique, Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris), K. Kraeuter (Onco-psychologue, Hôpital Avicenne (AP-HP), Bobigny), B. Lanoe (Infirmier en hématologie, Groupe Hospitalier).

4Le nombre de nouveaux cas d’hémopathies malignes diagnostiquées chaque année a augmenté de 1 à 2 % par an de 1980 à 2012. Source : Institut de veille sanitaire, septembre 2013, ibid., p. 3.

Posted on by

Un décret publié en avril 2017 (1) impose désormais aux titulaires d’autorisations de mise sur le marché d’apposer un pictogramme spécifique sur le conditionnement extérieur des médicaments tératogènes (susceptibles de provoquer des malformations chez l’enfant) ou fœtotoxiques (qui se traduisent par un retentissement fœtal ou néonatal).

Il ne s’agit pas ici de nouvelles données, mais l’apposition d’un pictogramme permet de rendre plus lisible et visible, sur la boîte extérieure, une information en lien avec la grossesse déjà mentionnée dans les notices des médicaments.

En fonction du type de risque et de la présence ou non d’alternative thérapeutiques, deux types de pictogrammes sont prévus avec la mention « Danger » ou la mention « Interdit ».

Tous les médicaments bénéficiant d’une autorisation de mise sur le marché en France et qui comportent, dans leur notice et leur résumé des caractéristiques du produit, des informations indiquant qu’ils présentent des risques pendant la grossesse sont concernés par cette réglementation. Ces nouveaux conditionnements doivent être mis à disposition dans les pharmacies hospitalières et les officines à partir du 17 octobre 2017.

Le Ministère des Solidarités et de la Santé, en concertation avec le Leem, a conçu un document pédagogique pour informer et sensibiliser les patientes et les professionnels de santé à ce nouveau pictogramme.


(1) Décret N° 2017-550 du 14 avril 2017 modifiant l’article R5121-139 du Code de la santé publique

 

Posted on by

Le Leem (Les entreprises du médicament) lance le 1er octobre 2017 une campagne de communication grand public sur les traitements en cours de développement au sein des entreprises du médicament.

« La maladie ne dort jamais, nous non plus » : le fil rouge de cette campagne témoigne de l’engagement sans répit des entreprises du médicament dans la lutte contre la maladie. Adaptée d’une campagne pan-européenne de l’EFPIA[1], cette initiative répond directement aux besoins d’informations exprimés par les Français sur l’état de la recherche de nouveaux traitements.

« La force d’innovation des entreprises du médicament est largement méconnue du grand public, qui aspire par ailleurs à être mieux informé des progrès thérapeutiques. C’est pourquoi, à partir d’exemples emblématiques, le Leem a souhaité rendre visible et saluer l’engagement des 100 000 femmes et hommes de l’industrie pharmaceutique en France qui, quotidiennement, contribuent à la découverte, au développement et à la fabrication de médicaments innovants capables de guérir les malades et d’améliorer leurs conditions de vie », explique Patrick Errard, Président du Leem.

Près de 9 Français sur 10 estiment que les laboratoires pharmaceutiques jouent un rôle essentiel dans la découverte de nouveaux traitements, mais ils considèrent qu’ils manquent d’informations sur ces recherches et ces développements, selon l’étude BVA².

95% des Français interrogés pensent que les laboratoires pharmaceutiques devraient communiquer davantage sur leurs R&D

 « Pour la première fois depuis 15 ans, les entreprises du médicament s’adressent directement au public. Il s’agit d’un véritable tournant dans notre communication. Spot TV de 30’’, affichage dans le métro, annonces dans la presse magazine, les Français vont découvrir des informations clés sur l’état de la recherche sur des maladies telles que le cancer, le sida, le diabète, les maladies cardio-vasculaires, la maladie d’Alzheimer… », détaille Jean Monin, Président de la Commission Communication du Leem.

Quelques chiffres clés sur la recherche des entreprises du médicament

  • 7 000 nouveaux médicaments en développement aujourd’hui
  • Cancer : 1 800 nouveaux médicaments en développement
  • 3 millions de vies sauvées chaque année dans le monde grâce aux vaccins
  • Sida : 160 nouveaux médicaments en développement
  • Maladies cardio-vasculaires : 600 nouveaux médicaments en développement
  • Diabète : 475 nouveaux médicaments en développement
  • Eczéma, psoriasis : 277 nouveaux médicaments en développement
  • Maladies rares : 567 nouveaux médicaments en développement
  • Alzheimer, Parkinson : 1 300 nouveaux médicaments en développement
  • Hépatite C : plus de 95% des patients traités guérissent. 29 nouveaux médicaments en développement

 

Pour en savoir plus : http://www.leem.org/sans-repit

Posted on by
  • Jusqu’à 70% des actifs atteints de psoriasis ont déjà subi des moqueries sur leur apparence physique sur leur lieu de travail2.
  • 38% des actifs atteints de psoriasis cutané modéré à sévère ont déjà connu un blocage de carrière, et 31% ont déjà été licenciés ou n’ont pas eu leur contrat de travail renouvelé 4.
  • Plus de la moitié des personnes atteintes de psoriasis modéré à sévère et/ou de rhumatisme psoriasique ont ressenti le besoin d’un réaménagement de leurs fonctions ou de leurs horaires de travaila.

À l’occasion de la semaine de la qualité de vie au travail du 9 au 13 octobre 2017, l’association France Psoriasis et le laboratoire Celgene dévoilent les résultats de l’enquête inédite PsoPRO, sur l’impact du psoriasis et du rhumatisme psoriasique dans la vie professionnelle des patients. Les résultats sont édifiants : malgré une conscience professionnelle importante, les actifs malades font l’objet de discriminations sur leur apparence physique et voient leur carrière compromise.

CELGENE_ENQUETE_PSOPRO« L’enquête PsoPRO révèle des résultats particulièrement inquiétants. Les actifs atteints de psoriasis estiment que leur maladie a eu un impact sur leur évolution professionnelle. Jusqu’à 70% d’entre eux ont déjà subi des moqueries et des remarques dégradantes sur leur lieu de travail. Il est urgent de mettre fin à la stigmatisation à l’égard de ces collaborateurs, par ailleurs dotés d’une grande conscience professionnelle. Il est temps que le regard sur cette maladie change pour permettre aux personnes atteintes d’exercer sereinement leur profession », déclarent Roberte Aubert, Présidente de France Psoriasis et Yannick Sabatin, Directrice Générale de Celgene France.


Les actifs atteints de psoriasis font preuve d’une grande conscience professionnelle

Environ un quart des actifs atteints de psoriasis modéré à sévère ou de rhumatisme psoriasiqueb déclarent que leur travail est plus important que tout le reste : un constat très fort comparé au reste des actifs (8%). Conséquence de cette forte implication, une pression professionnelle plus importante : les personnes atteintes de psoriasis sont plus susceptibles de penser au travail dès le matin en se levantc et le soir en se couchantd.

Une situation d’autant plus difficile à vivre que 70% des actifs souffrant d’un psoriasis modéré à sévère déclarent avoir déjà subi des moqueries sur leur apparence physique sur leur lieu de travail (65% pour ceux atteints de rhumatisme psoriasique, 37% pour ceux atteints de psoriasis léger), et 65% des suspicions sur leur niveau d’hygiène (61% pour le rhumatisme psoriasique, 33% pour le psoriasis léger) 2.


Malgré leur implication, le psoriasis impacte fortement la carrière professionnelle et l’activité au quotidien des malades

Sur l’ensemble de leur vie professionnelle, les actifs souffrant de psoriasis cutané modéré à sévère sont plus nombreux à déclarer avoir connu un blocage de carrière (38%), à avoir été licenciés ou à ne pas avoir obtenu le renouvellement de leur contrat de travail (31%). Ils sont d’ailleurs trois fois plus nombreux à avoir connu des périodes courtes de chômage (1 à 3 mois) au cours des cinq dernières années (18% contre 6% des actifs en général). Un phénomène également marqué chez les personnes atteintes de rhumatisme psoriasique4.

A l’intérieur de l’entreprise, cet écart se poursuit : plus d’un tiers des personnes atteintes de formes graves de la maladie considèrent que leur état de santé a eu une incidence sur les responsabilités qui leurs ont été confiées (31% pour le psoriasis modéré à sévère et 45% pour le rhumatisme psoriasique contre 14% des actifs)1. Certains semblent même avoir accepté l’idée qu’ils progresseront plus lentement dans l’entreprise : si comme les autres actifs, autour de 65% des malades estiment que leurs perspectives de promotion sont faibles, la moitié d’entre eux les trouvent pourtant satisfaisantes « au regard de leurs efforts » au sein de l’entreprise (58% en cas de psoriasis modéré à sévère et 53% en cas de rhumatisme psoriasique) 4.

Au quotidien, des aménagements indispensables pour accommoder la douleur et le traitement de la maladie

Ces chiffres de l’absentéisme démontrent le besoin de mieux adapter les conditions de travail des malades, au-delà des seuls arrêts maladie, afin de leur permettre de poursuivre leur activité. Ainsi, près de la moitié des personnes atteintes de psoriasis modéré à sévère et de rhumatisme psoriasique ont ressenti le besoin d’un réaménagement de leurs fonctions (41 et 55% contre 16% des personnes en activité professionnelle). La demande est particulièrement forte en faveur d’un aménagement du rythme et des horaires de travail (49 et 67% contre 19% des autres actifs) – qui pourrait leur permettre notamment de se rendre plus facilement à leurs rendez-vous médicaux 4.

Il est donc urgent de pouvoir proposer aux malades qui le souhaitent un aménagement de leurs fonctions, en coordination avec l’ensemble des personnes responsables de ce sujet dans l’entreprise. Le médecin du travail est par exemple un interlocuteur bien identifié par les malades : 29% des patients sous traitement systémique et 47% des patients atteints de rhumatisme psoriasique l’ont consulté. Le DRH et/ou le responsable du personnel peuvent également être sollicités (28 et 33% pour les formes les plus graves). Enfin, près d’un quart des malades n’hésitent pas à s’ouvrir à leurs collègues proches ou à leur supérieur hiérarchique (20 à 23%)4.


Pistes de réflexion

Face à ce constat, France Psoriasis et Celgene proposent plusieurs actions concrètes permettant d’adapter le rythme de travail et, dans certains cas, les modalités de travail des personnes atteintes de psoriasis et/ou de rhumatisme psoriasique. Cela peut être de recourir au télétravail lors de poussées de la maladie, de proposer des outils de travail adaptés en cas de psoriasis palmo-plantaire, ou d’offrir des programmes de réorientation en cas d’impossibilité à effectuer son travail actuel.

France Psoriasis et Celgene proposent également une concertation avec l’ensemble des parties prenantes sur le sujet, et notamment :

  • Les instances représentatives de la médecine du travail et des ressources humaines afin de les informer sur les conséquences du psoriasis en milieu professionnel ;
  • Les représentants de la médecine du travail, afin de créer des affiches et des dépliants de sensibilisation pour les salles d’attente des médecins du travail ;
  • Les représentants des ressources humaines, afin de créer des outils de sensibilisation : dépliants, vidéo, simulations grâce à la réalité virtuelle… ;
  • Les intervenants des lignes d’écoute proposées par les mutuelles, pour les former aux enjeux du psoriasis et du rhumatisme psoriasique afin de mieux orienter les salariés.

« L’amélioration de la situation des salariés atteints de psoriasis requiert la collaboration de tous les acteurs impliqués : pouvoirs publics, médecine du travail, ressources humaines, professionnels de santé, associations de patients et industrie pharmaceutique. C’est pourquoi France Psoriasis et Celgene souhaitent engager une grande concertation avec ces différents acteurs. Seule une collaboration sur le long terme permettra d’apporter des réponses aux besoins des salariés exprimés dans l’enquête PsoPRO et ainsi améliorer leur situation professionnelle », expliquent Roberte Aubert et Yannick Sabatin.

PsoPRO : Une enquête inédite qui explore les différentes facettes du psoriasis et du rhumatisme psoriasique dans le monde professionnel

Le psoriasis est une maladie polygénétique et chronique, visible partout sur le corps avec l’apparition de plaques et de squames. Elle a un impact profond sur la qualité de vie des patients : elle est source de démangeaisons violentes, et peut être associée à un rhumatisme psoriasique. Le malade peut alors ressentir des douleurs intenses et des déformations aux articulations. Le psoriasis touche aujourd’hui près d’un million et demi de personnes, soit entre 2 et 3% de la population françaisee. L’enquête PsoPRO compare la perception des actifs de la population française en général et celle des actifs atteints de psoriasis, représentant les différentes formes de la maladie. L’étude révèle le fossé très important entre les personnes atteintes de psoriasis cutané modéré à sévère et/ou de rhumatisme psoriasique, et celles atteintes de formes plus bénignes. Sur la grande majorité des questions posées, les personnes atteintes de psoriasis cutané léger donnent des réponses similaires aux actifs non-atteints de psoriasis.

MÉTHODOLOGIE DE L’ENQUÊTE

Enquête IPSOS conduite du 13 juillet au 8 août 2016 auprès de deux échantillons :

  • Un échantillon de 604 actifs représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus parmi lesquels 561 personnes en activité professionnelle.
  • Un échantillon de 798 actifs souffrant de psoriasis : 714 personnes atteintes de psoriasis cutané dont 81 sous traitement systémique (prenant un traitement médicamenteux par voie orale ou par injection) et 84 atteints de rhumatisme psoriasique. Les échantillons ont été constitués selon la méthode des quotas (sexe, âge, région, catégorie d’agglomération, profession et catégorie sociale individuelle et de la personne de référence du foyer).


Sources

1 : Poster EULAR n°SAT04 – 2017 – Impact of psoriatic arthritis in the workplace: results of the French PsoPRO (Psoriasis & PROfessional life) survey – P. CLAUDEPIERRE1, I. BONNET, Y. ROQUELAURE, P. LEVY, R. AUBERT, H. BACHELEZ.

2 : Poster EADV n° P1780 – 2017 – Severity of psoriasis and impact on working life: results from the French national survey PsoPRO (Psoriasis & PROfessional life) – H. BACHELEZ, Y.ROQUELAURE, P. LEVY, R. AUBERT, I. BONNET, P. CLAUDEPIERRE.

3 : Poster EPICOH n°0312 – 2017 – Impact of psoriasis in the workplace: results of the French survey PsoPRO (Psoriasis & PROfessional life) – Y.ROQUELAURE, P.CLAUDEPIERRE, R. AUBERT, P. LEVY.

4 : Data on file


a 49% des personnes avec un psoriasis modéré à sévère et 67% des personnes atteintes de rhumatisme psoriasique contre 19% des autres actifs.

b CEDEF : Ann Dermatol 2012 ;139 (11 suppl): A112-20

c 25% des actifs atteints de rhumatisme psoriasique et 28% des actifs atteints de psoriasis cutané modéré à sévère – contre 10% pour ceux atteints de psoriasis léger.

d Entre 51 et 66% contre 45% des actifs.

e Entre 55 à 77% contre 47% des actifs.

Posted on by

 
Avec « HéMaVie™ », le laboratoire Celgene et l’Association Française des Malades du Myélome Multiple (AF3M) * s’associent dans un objectif commun : contribuer à l’amélioration du parcours de soins et de l’expérience vécue par les patients atteints de ce cancer de la moelle osseuse.

HéMaVie™ vise à faciliter la communication entre les malades et les soignants mais aussi à mieux intégrer les proches et les aidants dans le parcours de soins. Via une plateforme d’échanges en ligne, toutes les parties prenantes vont pouvoir accéder aux services et outils disponibles. Par exemple : un coordinateur capable de personnaliser ses échanges avec les patients en fonction de leur profil, des guides d’information individualisés, mais aussi à terme un réseau social dédié aux patients et aidants. L’initiative vise véritablement à créer du lien et à personnaliser les réponses apportées.

HéMaVie™ est un outil concret, conçu avec les patients, leurs proches, et le personnel de soins pour être au plus près de leurs attentes. Le programme va entamer prochainement sa phase pilote dans plusieurs centres hospitaliers de l’Hexagone à Paris, Tours, Nantes et Limoges.

* Le projet HeMaVie™ est porté par l’AF3M (Association Française des Malades du Myélome Multiple) et le laboratoire Celgene en partenariat avec des associations de professionnels de santé, l’AFDET (Association Française pour le Développement de l’Education Thérapeutique) et l’AFSOS (Association Francophone pour les Soins Oncologiques de Support). Observia, société de service experte dans l’expérience du patient et la mise en place d’actions d’accompagnement, est le maître d’œuvre du projet.

Posted on by

 

Paris, France – 11 mai 2017 – Celgene France, une filiale à part entière de Celgene Corporation (NASDAQ : CELG), annonce l’appel à candidature pour la 2ème édition de sa bourse de recherche dédiée aux travaux sur le prurit, dans les domaines de l’Immunologie et de l’Inflammation. Cette année, deux prix à hauteur de 40 000 € (20 000 € par prix) seront décernés à deux lauréats élus après délibération du jury et seront remis par le Directeur Médical Celgene en Immunologie et Inflammation lors du congrès national des Journées Dermatologiques de Paris.

Soutenir la recherche pour améliorer la connaissance du prurit

« Le prurit est un symptôme très répandu mais ses origines et ses mécanismes d’apparition sont encore trop méconnus ; la recherche est aujourd’hui capitale pour mieux accompagner les milliers de patients qui en sont atteints, quelle que soit leur maladie » souligne le Pr. Laurent Misery, chef de service au CHU de Brest, Président du Comité Scientifique de la bourse Celgene. Le prurit est présent au cours de nombreuses maladies cutanées (psoriasis, dermatite atopique ou parfois même d’hémopathies) mais aussi de nombreuses maladies extra-cutanées (rénales, hépatiques, endocriniennes, sanguines, nerveuses, psychiques, etc…). Le Pr. Misery ajoute : « Le prurit est souvent négligé car il s’agit d’un symptôme qui peut paraître bénin, alors qu’en réalité c’est une source de souffrance pour les malades, tout autant que la douleur ».

En renouvelant ce prix, Celgene réaffirme son engagement dans la recherche spécifiquement dédiée à ce symptôme des dermatoses inflammatoires, tant dans le domaine de la biologie, de la physiopathologie, de la neurophysiologie, de la recherche clinique ou fondamentale, que de la psychologie voire la psychiatrie.

« 38% des patients affirment que le prurit est un facteur de sévérité de leur maladie et pourtant ce symptôme est très peu étudié. Au-delà des investissements en Recherche et Développement, l’enjeu est aussi d’apporter notre soutien en explorant des voies encore inconnues ou réputées difficiles. Il est de notre devoir de favoriser une meilleure connaissance des mécanismes physiologique et psychologique impliqués dans certaines maladies complexes et invalidantes. C’est grâce aux travaux de recherche d’aujourd’hui que sont développés les innovations de demain. » déclare le Dr. Jérôme Garnier, Directeur Médical de Celgene France.

Le Jury d’Experts de la bourse Celgene est chargé d’évaluer les projets des candidats. Il rassemble autour du Président, le Pr. Misery (CHU ‐ Brest), les Pr. Christine Bodemer (Hôpital Necker – Paris), Pr. Frédéric Cambazard (CHU ‐ Saint‐Étienne), Dr. Marcel Crest (CNRS ‐ Marseille), Pr. Bruno Millet (CHU Pitié‐Salpêtrière – Paris) et Pr. Jean‐François Nicolas (CHU ‐ Lyon).

Lors de la 1ère édition en 2016, Celgene avait apporté son soutien aux travaux du Dr Anne-Emmanuelle BERGER, immunologiste au CHU de Saint Etienne, sur le rôle des basophiles dans le déclenchement du prurit, et du Dr Ophélie PIERRE, dont la thèse en pharmacie porte sur l’étude du rôle des cytokines de l’inflammation dans la physiopathologie du prurit neuropathique de la ciguatéra.

Pour participer à cette bourse, les candidats devront être rattachés à une structure de recherche (hôpital, faculté, unité INSERM, CNRS…) et renvoyer le dossier de candidature complété avant le 20 septembre 2017 avant minuit, par e-mail ou courrier :

bourse-immuno@celgene.com
Bourse Immunologie & Inflammation CELGENE
Medical Education Corpus
40, rue Jacques Ibert
92300 Levallois-Perret 

Consulter le règlement

Télécharger le dossier de candidature

Posted on by

AFFICHES-BOURSE-II_V9(2)

Paris, France – 23 mai 2016 – Celgene France, une filiale à part entière de Celgene Corporation (NASDAQ : CELG), annonce aujourd’hui la création d’une bourse de recherche en dermatologie dans le cadre de ses nouvelles activités en Immunologie et Inflammation.

Une bourse pour favoriser la compréhension des mécanismes du prurit

« Le prurit est un sujet complexe et assez peu exploré alors qu’il peut être à l’origine d’une souffrance importante et constitue souvent le symptôme le plus gênant pour les malades[1] » souligne le Pr. Laurent Misery (chef de service au CHU de Brest), Président du Comité Scientifique de la bourse. Le prurit est aussi bien présent en cas de psoriasis, dermatite atopique ou parfois même d’hémopathies.  Le Pr. Misery ajoute : « Les mécanismes du prurit sont moins bien connus que ceux de la douleur. Ce symptôme, dont le retentissement est encore trop négligé, mérite amplement d’être étudié afin d’améliorer sa prise en charge».

Avec cette bourse, Celgene souhaite encourager en 2016 la recherche spécifiquement dédiée à ce symptôme dans les dermatoses inflammatoires, tant dans le domaine de la biologie, de la physiopathologie, de la recherche clinique ou fondamentale, que de la psychologie. « C’est grâce aux travaux de recherche d’aujourd’hui que sont développés les médicaments de demain. Aussi, il est de notre devoir d’apporter notre soutien et d’encourager l’innovation thérapeutique en cherchant à favoriser le diagnostic par une meilleure connaissance des mécanismes physiologique et psychologique impliqués dans certaines maladies complexes et invalidantes. Nous serons ainsi en mesure de développer des traitements toujours plus performants destinés à simplifier la prise en charge et à améliorer la qualité de vie des malades » déclare Jérôme Garnier, Directeur Médical de Celgene France.

Les projets et travaux de recherche soumis seront évalués par le Comité Scientifique de la Bourse Celgene, présidé par le Pr. Misery (CHU – Brest) et constitué des Pr. Christine Bodemer (Hôpital Necker, Paris), Pr. Frédéric Cambazard (CHU – Saint-Étienne), Dr Marcel Crest (CNRS – Marseille), Pr. Bruno Millet (CHU Pitié-Salpêtrière, Paris) et Pr. Jean-François Nicolas (CHU – Lyon). Deux prix à hauteur de 30 000 € (15 000 € par prix) seront décernés à deux lauréats élus après délibération du jury et seront remis par le président du jury en décembre lors du congrès national des Journées Dermatologiques de Paris.

Pour participer à cette bourse, les candidats devront être rattachés à une structure de recherche (hôpital, faculté, unité INSERM, CNRS…) et demander le dossier de candidature et le renvoyer complété à l’adresse bourse-immuno@celgene.com ou par voie postale, cachet de la poste faisant foi, à l’adresse : Bourse Immunologie & Inflammation CELGENE, c/o Medical Education Corpus, 40 rue Jacques Ibert, 92300 Levallois-Perret, France avant le 10 octobre 2016.

La collaboration comme modèle d’innovation

Celgene mène une politique ambitieuse en matière de Recherche & Développement (R&D). Spécialisé dans le traitement de maladies complexes et invalidantes, pour lesquelles les besoins médicaux sont importants et peu voire non couverts, Celgene réinvestit, chaque année, 30 % de son chiffre d’affaires en R&D, soit trois fois plus que la moyenne de l’industrie pharmaceutique[2]. Un investissement conséquent et nécessaire pour rester à la pointe et proposer de nouvelles molécules, destinées à transformer la vie des malades, en hémato-oncologie et dans les maladies immuno-inflammatoires chroniques. Au-delà de ses efforts de recherche interne, Celgene accélère l’innovation grâce notamment à la mise en place de partenariats et de collaborations avec de grands centres de recherche publics et privés, ou encore en favorisant la recherche sur des sujets complexes et encore peu défrichés notamment via la mise en place de bourses de recherche. Dès 2014, Celgene a créé des bourses de recherche en Hématologie et Oncologie et souhaite désormais insuffler cette même dynamique dans l’Immunologie et l’Inflammation.

 


 

  1. Lebwohl MG, et al. Patient perspectives in the management of psoriasis: results from the population‐based multinational assessment of psoriasis and psoriatic arthritis survey. J Am Acad Dermatol 2014; 70(5):871-81.
  1. LEEM – chiffres 2013. Page consultée le 2 mars 2016 : www.leem.org/article/recherche-developpement

Ref : COM/16001

Posted on by

Informer sur le cancer est important. Le 4 février 2014 a eu lieu la Journée mondiale contre le cancer, une initiative lancée par l’Union Internationale contre le Cancer (UICC), basée à Genève. L’objectif était de briser les mythes autour du cancer en informant la population au sujet du cancer et contrant les idées reçues sur la maladie.

En tant que soutien de l’UICC, Celgene applaudit ses efforts, notamment en rappelant la nécessité de parler du cancer et en encourageant l’implication de chacun.

Chaque année, 12,7 millions de personnes dans le monde apprennent qu’elles sont atteintes d’un cancer, d’après les Centers for Disease Control and Prevention (CDC, centres pour le contrôle et la prévention des maladies aux États-Unis). En 2008, environ 7,6 millions de personnes dans le monde sont décédées des suites d’un cancer(1). Bien que le cancer soit une épidémie mondiale touchant des personnes de tous âges(2), la sensibilisation à la maladie et l’amélioration des options thérapeutiques ne faisaient pas partie des objectifs du millénaire pour le développement définis par l’Organisation des Nations Unies fixés par ses États membres pour 2015(3).

On pense parfois que le cancer est une maladie qui touche les personnes âgées et ne concerne que les pays développés. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime toutefois qu’environ 70 % des décès dus au cancer en 2008 sont survenus dans des pays à revenus faibles et moyens(4). D’ici à 2030, les pays en développement supporteront la majeure partie des nouveaux cas de cancer par an estimés à 21,4 millions au niveau mondial. Le coût global des soins contre le cancer devrait alors s’élever à environ 458 milliards de dollars par an(5).

La lutte pour la guérison de tous les types de cancer est pourtant loin d’être terminée. C’est pourquoi la sensibilisation, le développement de partenariats avec de multiples organisations, la recherche et la mise à disposition de thérapies innovantes contre le cancer, ainsi que l’aide aux patients pour accéder aux ressources et médicaments dont ils ont besoin, sont des priorités pour Celgene tout au long de l’année.

Celgene apporte son soutien aux patients par le biais, entre autres, de son programme Innovation Impact Awards. Ce programme récompense les initiatives et réalisations efficaces, innovantes et réussies des organisations à but non lucratif basées aux États-Unis pour répondre aux besoins des patients, des aidants et des professionnels de santé dans la conjoncture difficile actuelle.
Les Innovation Impact Awards visent à récompenser les contributions significatives des organisations de patients et de professionnels en matière de traitement et de soins, et à élargir l’impact des programmes de remise de prix en aidant à soutenir, à étendre et à reproduire ces initiatives innovantes.

Tant que l’épidémie mondiale du cancer persistera, Celgene maintiendra son engagement pour développer de nouvelles ressources, de nouveaux programmes et de nouveaux traitements susceptibles d’améliorer la vie de ceux qui souffrent de cancer à travers le monde.


(1)Centers for Disease Control and Prevention. Cancer Prevention and Control. Accessible at: http://www.cdc.gov/cancer/dcpc/resources/features/WorldCancerDay/ Accessed January 31, 2014.
(2)World Cancer Research Fund. Cancer myths: get the facts. Accessible at: http://www.wcrf.org/policy_public_affairs/world_cancer_day/wcd_2013_cancer_myths.php Accessed January 31, 2014.
(3)Union for International Cancer Control (UICC). Accessible at: http://www.uicc.org/advocacy/advocacy-vision-strategy/uicc-vision Accessed January 31, 2014.
(4)World Health Organization. Media centre. Accessible at: http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs297/en/ Accessed January 31, 2014.
(5)American Cancer Society. Global Cancer Burden to Nearly Double by 2030. Accessible at: http://www.cancer.org/myacs/newengland/global-cancer-burden-to-double-by-2030 Accessed January 31, 2014.

Posted on by

Chez Celgene, nous nous engageons à changer le cours de la santé grâce à des innovations scientifiques et la promesse de toujours mettre les patients au premier plan.

La culture entrepreneuriale de Celgene, sa capacité à travailler en équipe et son engagement dans les maladies rares ou invalidantes, constituent un socle unique capable de transformer la vie des patients. A tous les niveaux, Celgene est en croissance et en développement.

La passion, l’innovation et le courage sont dans les gènes du laboratoire depuis sa création. « Notre parcours vers le succès a été semé d’obstacles inattendus, mais notre courage nous a permis de convertir ces défis en opportunités, et notre vision nous a conduits à surmonter ces obstacles et les transformer en nouvelles approches et en progrès pour la médecine » indique Sol J. Barer, ancien Président-directeur général de Celgene. C’est grâce à cette approche que Celgene est devenu un leader dans le développement, la fabrication et la commercialisation de médicaments dans des pathologies pour lesquelles les besoins médicaux sont importants et non couverts, en cherchant à apporter des réponses à des questions scientifiques non résolues et en travaillant sans relâche pour améliorer la vie des patients à travers le monde.

En prenant des risques, en investissant massivement dans la recherche et le développement, et en s’appuyant sur ses capacités visionnaires, Celgene est en mesure d’offrir aux patients des solutions pour améliorer leur qualité de vie. Le premier produit développé par le laboratoire (thalidomide) illustre bien cette audace. Compte tenu des expériences passées, il fallait une approche courageuse pour s’intéresser au thalidomide en 1991 et envisager son utilisation pour des patients atteints de maladies rares et graves qui étaient en impasse thérapeutique. Grâce à sa persévérance et à sa créativité, Celgene a transformé ce médicament longtemps accusé en un nouvel espoir pour des malades souffrant de cancer.

Les collaborateurs de Celgene s’engagent à toujours placer le patient au premier plan : cela veut dire travailler à la mise à disposition de thérapies innovantes sur les pays émergents qui ne bénéficient pas toujours d’une infrastructure adéquate, ou œuvrer à l’enregistrement de ses produits, en vue d’offrir de nouvelles options pour traiter des maladies graves. Si un obstacle survient, les collaborateurs réfléchissent ensemble pour trouver la meilleure solution au problème. Chez Celgene, nous partageons tous un même objectif : aider les patients à obtenir les médicaments qui permettront d’améliorer ou de maintenir leur qualité de vie » déclare une collaboratrice. « Nous savons que chacun d’entre nous contribue à aider un patient à obtenir ce dont il a besoin, d’une manière ou d’une autre. C’est une mission qui nous rassemble tous et qui est extrêmement gratifiante. »

Celgene s’engage à conduire ses activités avec un souci permanent d’intégrité, d’éthique, de respect de l’environnement et des comportements, reflets de sa culture d’entreprise. Le laboratoire cherche en permanence à améliorer ses performances environnementales, sociales et économiques. Selon Sophie Lacourrège, Directrice des Ressources Humaines de Celgene France, « les collaborateurs créatifs qui œuvrent ensemble pour atteindre un objectif commun, sont les éléments essentiels pour le laboratoire, et sont les gènes qui constituent Celgene. Les collaborateurs sont talentueux, motivés et encouragés à sortir des sentiers battus et à se démarquer. Chaque employé est investi dans la mission qui lui est confiée car il croit en la mission de Celgene. En partageant les mêmes valeurs, les collaborateurs obtiennent d’excellents résultats », déclare-t-elle.

L’histoire de Celgene s’est construite sur des opportunités inattendues, grâce au courage du laboratoire pour les saisir et la vision nécessaire pour transformer ces opportunités en progrès de la médecine. Celgene souhaite aujourd’hui relever le défi de soigner certaines maladies redoutables du XXIème siècle.

Posted on by

Le cancer du pancréas est une maladie redoutable. C’est l’un des cancers à la plus forte mortalité, la majorité des patients décédant dans les six mois qui suivent le diagnostic(1) – souvent moins de trois mois si la tumeur est métastasée.(2) Les taux de survie à cinq ans sont inférieurs à 4% chez les patients atteints d’adénocarcinome du canal pancréatique (ACP), qui est la forme la plus courante de ce cancer. Ainsi, les chances sont minces, mais en dépit de la noirceur du pronostic actuel, il y a des raisons d’espérer que les choses changent.

Ali Stunt est l’une des rares personnes ayant survécu à un cancer du pancréas. Fondatrice et directrice de Pancreatic Cancer Action, organisation caritative britannique visant à sensibiliser le public sur ce problème et à favoriser un diagnostic précoce, on lui avait diagnostiqué un adénocarcinome de la queue du pancréas en 2007. Ce diagnostic était d’autant plus surprenant qu’elle n’avait aucun facteur de risque apparent : elle ne fumait pas, avait moins de 60 ans (elle avait alors 41 ans) et n’avait pas d’antécédents familiaux de cancer du pancréas.

Ali Stunt attribue sa survie à un diagnostic précoce – qu’elle n’a obtenu qu’après avoir revu ses médecins plusieurs fois, pour une douleur récurrente. « Mon cas a été traité comme non-urgent car personne n’envisageait un cancer, mais je savais que quelque chose n’allait pas, alors j’ai insisté. Même si c’était certainement un terrible coup du sort d’avoir un cancer du pancréas, c’est une chance extraordinaire qu’il ait été diagnostiqué à temps pour pouvoir être opéré, »  a déclaré Stunt. Moins de 20% des patients atteints de cancer du pancréas ont une forme opérable de la maladie.(3) La plupart sont diagnostiqués trop tard, alors que la tumeur s’est déjà étendue à d’autres organes.

« Toute suspicion de cancer du pancréas doit être traitée comme une urgence médicale et les patients doivent être pris en charge rapidement afin de réduire le délai pour parvenir au diagnostic et instaurer un traitement”, a déclaré J-Matthias Löhr, professeur de gastro-entérologie et d’hépatologie au Karolinska Institutet, en Suède. “Cela doit devenir la démarche standard en Europe. »

Bien que le Pr Löhr insiste sur le besoin urgent de financer la recherche pour développer de nouveaux outils de diagnostic précoce, on peut faire beaucoup, en attendant, pour prolonger la survie. «L’intervalle entre le diagnostic et la chirurgie peut être mis à profit pour une chimiothérapie néo-adjuvante, par exemple, car certains travaux suggèrent qu’un tel traitement serait bénéfique, même pour les patients dont la tumeur est opérable ou limite. »

Une meilleure compréhension de l’arrière-plan génomique de la maladie prendra un long chemin vers une découverte capitale. Parmi les récentes innovations dans la recherche, on peut citer le séquençage du génome entier d’adénocarcinomes du canal pancréatique par une équipe de chercheurs en Australie, conduisant à l’identification de quatre sous-types tumoraux en fonction des variations structurales de l’ADN.(4) Une autre est l’identification, par une équipe américaine, d’un gène spécifique – ATDC ou TRIM29(5)– qui est l’un des différents gènes qui jouent un rôle clé en aidant les tumeurs pancréatiques pré-invasives à évoluer vers un stade métastatique. De telles avancées ouvrent la voie à des stratégies thérapeutiques mieux ciblées.

« Nous allons vers des soins personnalisés du cancer du pancréas. Tout ce que nous apprenons sur la biologie des tumeurs aboutira inévitablement à une autre cible moléculaire et une autre façon de combattre la maladie”, selon le Pr Löhr. “Le cancer du pancréas est l’un des cancers qui présente le plus grand nombre et la plus haute fréquence de mutations oncogènes. A mon sens, la percée thérapeutique viendra uniquement d’une utilisation intelligente de ces informations génétiques pour parvenir à des recommandations thérapeutiques fondées scientifiquement. »

Les experts s’accordent à dire que le moyen le plus efficace de faire des progrès contre le cancer du pancréas est d’attaquer la maladie sur de multiples fronts.

Depuis la première Journée Mondiale du Cancer du Pancréas, le 13 novembre 2014, plusieurs initiatives majeures ont été lancées au sein de l’Union Européenne (U.E.).

Des membres du Parlement Européen (MPE) ont lancé un appel à l’action aux États membres et institutions pour mettre le cancer du pancréas à l’ordre du jour, en s’assurant qu’il soit inclus dans les grandes initiatives de l’U.E. L’objectif est d’intensifier la recherche, d’améliorer la collecte des données au moyen de registres de ce cancer, de trouver des outils et des méthodes pour favoriser un diagnostic plus précoce, d’assurer une large éducation du public et d’améliorer la prise en charge standard, depuis le traitement actif jusqu’aux soins palliatifs.

Une plate-forme européenne à diverses parties prenantes a été lancée, réunissant des associations de patients, des cliniciens, des universitaires, des décideurs politiques et des membres de l’industrie, pour travailler ensemble à l’amélioration des résultats. Ali Stunt a participé à la première réunion à Bruxelles, comme porte-parole des patients atteints de cancer du pancréas au Royaume-Uni (et de leurs familles). Elle est optimiste sur l’impact positif qu’un tel groupe peut avoir : « Tout le monde reconnaît clairement que les patients atteints de cancer du pancréas en Europe ont été négligés et que la recherche sur cette maladie a été sous-financée pendant des décennies. Il est passionnant de voir qu’il existe une réelle motivation pour que les choses changent, et nous allons y contribuer par plusieurs initiatives fermes visant à sensibiliser le public à cette maladie et par des efforts de lobbying qui seront annoncés lors de la réunion du European Pancreas Club, en juin. »

Bien que de grands progrès aient été accomplis ces 20 dernières années pour améliorer les résultats globaux en matière de cancer, le cancer du pancréas reste très en retard en termes puisque les taux de survie n’ont pas significativement changé depuis quarante ans.(6) Aujourd’hui au 4ème rang de la mortalité par cancer en Europe,(7) le cancer du pancréas dépassera le cancer du sein comme 2ème cancer le plus mortel d’ici à 2020.(8) Il y a donc un besoin urgent pour un diagnostic plus précoce et nécessité et de traitements nouveaux pour améliorer les résultats cliniques.

Jusqu’à récemment, le traitement de première ligne standard du cancer du pancréas n’avait connu aucun changement depuis l’enregistrement d’un premier traitement en 1997. Le cancer du pancréas est une maladie qui est difficile à traiter, et, à ce jour, seules trois molécules ont reçu l’autorisation de mise sur le marché dans l’UE.(9) En outre, 39 nouvelles molécules sont en cours d’investigation dans l’espoir d’améliorer encore la survie des patients atteints de cancer du pancréas métastasé.

Aujourd’hui, plus de 100 000(10) personnes en Europe sont atteintes d’un cancer du pancréas. Ce nombre étant appelé à augmenter en raison du vieillissement de la population générale, il existe un besoin urgent de nouvelles réponses au cancer du pancréas, considéré comme une urgence médicale.


(1) Mukherjee 2008. Clinical Oncology. Pancreatic Cancer within a UK Cancer Network with Special Emphasis on Locally Advanced Non-Metastatic Pancreatic Cancer.
(2) Carrato 2014. Systematic Review of the Burden of Pancreatic Cancer in Europe: Real-world impact on Survival, Health Economics and Quality of Life. Beaujon conference abstract.
(3) Hidalgo, “Pancreatic Cancer,” The New England Journal of Medicine, vol. 362, no. 17, pp. 1605–1617, 2010.
(4) Nature 518,495–501 (26 February 2015) http://www.nature.com/nature/journal/v518/n7540/full/nature14169.html
(5) Genes & Dev. 2015. 29: 171-183: http://genesdev.cshlp.org/content/29/2/171.short
(6) Cancer Research UK. Cancer survival statistics. http://www.cancerresearchuk.org/cancer-info/cancerstats/types/
(7) Malvezzi 2014. Annals of Oncology. European cancer mortality predictions for the year 2014.
(8) Pancreatic Cancer Action network. 2012. The alarming rise of pancreatic cancer deaths in the United States… https://www.pancan.org/wpcontent/uploads/2013/01/incidence_report_2012.pdf
(9) Oncology Clinical Trials – Secrets of Success http://www.biotech-now.org/business-and-investments/2012/02/oncology-clinical-trials-secrets-of-success
(10) Globocan/IARC fact sheet 2012: http://globocan.iarc.fr/Pages/fact_sheets_population.aspx

Posted on by

Les acteurs de l’innovation médicale en Europe ont lancé un appel pour changer de politique : pour éviter d’étouffer la croissance économique, les législateurs européens doivent envisager une approche plus collaborative mettant les patients au premier plan(1).

Selon l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE), en 2009, l’Union européenne (UE) a consacré 1,91 % de son PIB—la valeur de tous les produits et services qu’elle produit—à la recherche et au développement (R&D), loin derrière les États-Unis (2,82 %) et le Japon (3,36 %)(2).

En 2010, la Commission européenne a réagi en lançant une stratégie de croissance ambitieuse —Europe 2020—consistant à porter les investissements en R&D à 3 % du PIB d’ici à 2020. La Commission a estimé que ce plan permettrait de créer 3,7 millions d’emplois et d’augmenter le PIB annuel de 795 milliards d’euros(3).

À ce jour, les résultats sont mitigés. Même si la tendance va dans la bonne direction, les investissements de l’UE ont atteint seulement 1,96 %. Sur la même période, la Chine est passée de 1,70 % à 1,99 %, dépassant ainsi l’UE pour la première fois dans ce domaine(2).

Twitter graphique

Michael Jennings, porte-parole de la Commission en matière de recherche, a déclaré à Nature News(4) : “Cela fait longtemps que la Commission européenne prévient que la Chine est en train de combler son retard en termes d’investissements dans la R&D ». « L’UE doit faire de réels efforts pour accroître ses dépenses de R&D dans le secteur public, mais surtout dans le secteur privé.”

Mais la bureaucratie constitue toujours un obstacle. La Directive de 2001 sur les essais cliniques, par exemple, a augmenté les délais et les dépenses nécessaires pour conduire un essai clinique. D’après une proposition visant à améliorer la directive, cette politique a contribué à une chute de 25 % des demandes d’essais cliniques en Europe entre 2007 et 2011(5).

Dans certains cas, même si l’innovation a été réalisée, les mécanismes de contrôle des prix empêchent les patients d’avoir accès aux nouveaux médicaments. Marion Kroneabel, directrice de l’EAPB (European Association of Pharma Biotechnology), déclare : “Cela pourrait avoir un impact sur l’innovation, car une baisse du prix des médicaments incitera moins les laboratoires biopharmaceutiques à investir dans la R&D.”(6) En effet, suite à ce changement de politique, plusieurs laboratoires ont renoncé à des lancements de produits dans certains pays.

“Il n’existe pas en Europe de processus de développement de nouveaux médicaments aussi efficace qu’aux États-Unis et au Japon, » déclare Constance Bagley, Professeur à la Yale School of Management. Par exemple, il y a des restrictions sur l’utilisation des résultats de la recherche universitaire financée par des fonds publics, et permettre aux scientifiques de créer leurs propres entreprises ou de vendre ou de concéder sous licence les résultats de leurs recherches est beaucoup moins courant qu’aux États-Unis(7).”

D’après un rapport publié par la société de conseil Pugatch Consilium(1), les politiques soutenant la collaboration entre les secteurs public et privé pourraient être utiles. Par exemple, il est indiqué dans ce rapport que l’incorporation de sources de financement publiques et privées pour les soins de santé permettrait de mettre à disposition des patients davantage d’options thérapeutiques tout en soutenant l’innovation et la concurrence. En outre, des investissements plus importants devraient être faits dans des programmes comme l’Initiative pour les médicaments innovants (Innovative Medicines Initiative, IMI), un programme de recherche public-privé destiné au développement de nouveaux traitements.

Les politiques de transfert de technologie doivent également être claires. La Suède l’a bien compris et c’est l’un des pays de l’UE qui investit le plus dans la R&D, à hauteur de 3,40 % de son PIB(2). Réalisant l’importance de la commercialisation des résultats de la recherche, le gouvernement suédois a créé en 2008 des bureaux de transfert de technologie dans 8 universités afin de promouvoir l’innovation et faciliter le transfert des connaissances académiques vers le secteur privé(8).

Pendant ce temps, les universités et les décideurs des autres États membres de l’UE débattent toujours de l’opportunité de commercialiser la technologie développée dans le cadre de programmes financés par des fonds publics. Constance Bagley pense qu’il faut le faire.

Selon elle, laisser des résultats de recherche en mesure de sauver des vies dans les laboratoires parce qu’il n’y a pas suffisamment de fonds pour les commercialiser est encore pire que de devoir subventionner l’industrie.


(1)Innovative futures. Pugatch Consilium. http://www.pugatch-consilium.com/reports/Innovative_Futures.pdf Published January 2014. Accessed March 24, 2014.
(2)Innovation in science, technology and industry. OECD. http://www.oecd.org/innovation/inno/msti.htm Accessed April 3, 2014
(3)Why do we need an Innovation Union? European Commission. http://ec.europa.eu/research/innovation-union/index_en.cfm?pg=why Accessed March 31, 2014.
(4)Van Noorden R. China tops Europe in R&D intensity. Nature News. http://www.nature.com/news/china-tops-europe-in-rd-intensity-1.14476#/star
(5)2012/0192(COD) – 17/07/2012 Legislative proposal. European Parliament / Legislative Observatory. http://www.europarl.europa.eu/oeil/popups/summary.do?id=1216822&t=e&l=en Accessed March 31, 2014.
(6)Interview with Celgene Newsroom.
(7)Elvidge S. Germany caps drug prices. Nature Biotechnology 28, 539 (2010) http://www.nature.com/nbt/journal/v28/n6/full/nbt0610-539c.html Last accessed April 3, 2014.
(8)Reserachers’ Report 2013 Country Profile: Sweden. http://ec.europa.eu/euraxess/pdf/research_policies/country_files/Sweden_Country_Profile_RR2013_FINAL.pdf Accessed April 3, 2014.

Posted on by

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a récemment reconnu le psoriasis comme une maladie non transmissible grave qui nécessite une meilleure sensibilisation et un renforcement des soins au niveau mondial(1). Pour les 125 millions de personnes souffrant de psoriasis dans le monde dont 1,5 million en France(2), cette reconnaissance permet d’espérer que les gouvernements amélioreront l’éducation concernant cette maladie ainsi que l’accès à des traitements efficaces.

Bien que certains pensent que le psoriasis n’a que des répercussions esthétiques, le psoriasis est une maladie inflammatoire qui ne touche pas que la peau. Dans sa forme sévère, la maladie peut avoir de lourdes conséquences sur la qualité de vie (les ¾ des patients estiment que la maladie a un impact négatif sur celle-ci)(3) et peut même raccourcir la durée de vie de 3,5 ans en moyenne pour les hommes et de 4,4 ans pour les femmes(4).

Parmi les comorbidités, on peut citer les maladies cardiovasculaires, le syndrome métabolique, le diabète, l’obésité… De plus, jusqu’à 30 % des patients atteints de psoriasis souffrent également d’arthrite psoriasique(5). D’après de récentes études, le risque de présenter des comorbidités augmente avec l’âge du patient et la sévérité de la maladie. Près de la moitié des personnes âgées de 65 ans et plus ont au moins trois comorbidités(6).

Risque accru de comorbidités associées au psoriasis sévère

Comorbidité Risque accru
Maladie pulmonaire chronique + 8 %
Diabète + 22 %
Diabète avec atteintes systémiques + 34 %
Maladie hépatique légère + 41 %
Infarctus du myocarde + 34 %
Ulcère gastroduodénal + 27 %
Maladie vasculaire périphérique + 38 %
Maladie rénale + 28 %
Rhumatisme + 104 %

Avec le développement de nouveaux traitements efficaces contre le psoriasis, les chercheurs se demandent maintenant si un traitement précoce pourrait permettre de réduire l’impact des comorbidités sur les patients et le système de santé.

De plus, les comorbidités augmentent les dépenses globales de santé. D’après l’Agency for Healthcare Research and Quality, traiter des patients qui présentent de multiples maladies chroniques coûte jusqu’à 7 fois plus cher que pour une seule maladie. Enfin, les personnes atteintes de psoriasis ont presque 2 fois plus de risques d’être hospitalisées pour une maladie infectieuse que la population générale(7).

D’après Mario Ottiglio, directeur des affaires publiques et de la politique en matière de santé mondiale de la Fédération internationale de l’industrie du médicament (International Federation of Pharmaceutical Manufacturers and Associations, IFPMA), « le psoriasis est directement lié à des coûts de santé plus élevés et a un impact direct sur la productivité, limitant la capacité de travail des personnes touchées. » « L’impact économique négatif est donc significatif. »

La résolution de l’OMS reconnaît les comorbidités dont souffrent les patients atteints de psoriasis et encourage les gouvernements à combattre la stigmatisation et la discrimination sur le plan social par la sensibilisation. Maintenant qu’une orientation a été donnée aux gouvernements, il est temps d’agir pour alléger le fardeau qui pèse sur les patients.


(1)Soixante-septième assemblée mondiale de la santé. Organisation Mondiale de la Santé (OMS). WHA 67.9 Point 13.5 de l’ordre du jour. 24 mai 2014. Psoriasis. http://francepsoriasis.org/photos-soins-psoriasis/Re%CC%81solution-IFPA_2014_Psoriasis_Maladie-Chronique_grave.pdf

(2)Gudjonsson JE, Elder JT. Psoriasis:epidemiology. Clin Dermatol. November-December 2007;25(6):535–546.

(3)Bhosle M, et al. Quality of life in patients with psoriasis. Health Qual Life Outcomes 2006; 4:35.

(4)J.M. Gelfand et al. The Risk of Mortality in Patients With Psoriasis: Results From a Population-Based Study. Arch Dermatol. 2007;143(12):1493-1499b.

(5)Gladman DD. Psoriatic arthritis. Dermatol Ther 2009; 22(1):40-55.

(6)Aurangabadkar SJ. Comorbidities in psoriasis. Indian J Dermatol Venereol Leprol 2013;79, Suppl S1:10-7

(7) Marlies Wakkee et al. Increased risk of infectious disease requiring hospitalization among patients with psoriasis: A population-based cohort. Journal of American Academy of Dermatology 2011; Volume 65, Issue 6, 1135–1144.

Posted on by

Le 13 novembre 2014 a marqué la première édition de la Journée mondiale du cancer du pancréas et s’est renouvelée en 2015. Au niveau mondial, près de 340 000 personnes atteintes d’un cancer du pancréas sont diagnostiquées chaque année au niveau mondial, et que 330 000 mourront de cette maladie. Les taux mondiaux de survie à 5 ans pour le cancer du pancréas sont inférieurs à 5 % et comptent parmi les plus faibles parmi tous les types de cancer.

Ces chiffres alarmants sont l’une des raisons pour lesquelles la communauté internationale des défenseurs des droits des patients souffrant du cancer du pancréas, avec le soutien de Celgene, a créé la Journée mondiale du cancer du pancréas. Plus de 29 associations de patients s’engagent  pour donner le coup d’envoi à des efforts de sensibilisation sur ce cancer mortel et la nécessité d’un changement.

Pour appuyer cette initiative, Celgene a publié les résultats de l’enquête Omnibus de sensibilisation sur le cancer du pancréas (Global Pancreatic Cancer Awareness Omnibus Survey) conduite auprès de plus de 7 000 adultes aux États-Unis et dans cinq pays d’Europe. Réalisée par Ipsos début 2014, cette étude a été conçue pour évaluer le niveau de sensibilisation et de connaissance sur le cancer du pancréas, le degré d’intérêt à en savoir davantage sur ce cancer mortel, et le niveau de soutien aux vastes efforts de recherche déployés.

Les résultats de l’enquête montrent une connaissance très limitée du cancer du pancréas, qui est pourtant l’une des principales causes de décès par cancer dans le monde. En effet, 60 % des personnes interrogées ont déclaré ne connaître quasiment rien de la maladie. La bonne nouvelle est que lorsque tous les participants ont été informés du faible taux de survie associé au cancer du pancréas, plus de 70 % ont indiqué qu’ils seraient extrêmement ou très favorables à une campagne de sensibilisation du public visant à éduquer la population sur ce cancer. De plus, environ la moitié du nombre total de participants a indiqué qu’ils prendraient des mesures pour appuyer les efforts de sensibilisation.

Afin de stimuler le changement en Europe, quatre Membres du Parlement Européen (MPE)—Philippe Juvin, Philippe De Backer, Françoise Grossetête et Daciana Sârbu—ont appelé la Commission européenne et les États membres de l’Union à se mobiliser pour stopper la tendance mortelle et alarmante de ce cancer. Ces efforts, ainsi que l’appel à l’action, ont été décrits dans un supplément du magazine du Parlement européen sur le cancer du pancréas, qui est désormais accessible au public.

Ces efforts de sensibilisation ne sont qu’une étape du processus visant à combler les lacunes et à répondre aux besoins non satisfaits des patients atteints d’un cancer du pancréas. Celgene s’engage à transformer la vie de ces patients grâce à des innovations scientifiques et à découvrir, développer et commercialiser de nouvelles thérapies permettant de traiter ce cancer. Plus de 170 essais cliniques internationaux, dont plus 30 conduits et promus par Celgene, évaluent actuellement des traitements expérimentaux chez environ 35 000 patients.

Posted on by
Celgene_GlobalHealth
DNSi_logo

Genève, Suisse, et Summit, New Jersey, États-Unis
24 septembre 2014

Celgene Global Health (CGH), une division de Celgene Corporation (NASDAQ : CELG), et  l’organisation Drugs for Neglected Diseases initiative (DNDi) renforcent leur collaboration avec un Accord de collaboration de recherche sur 4 ans afin d’identifier et d’optimiser de nouveaux médicaments candidats pour le traitement de maladies tropicales négligées (MTN). Celgene fournira à DNDi de nouvelles données et ressources afin d’accélérer le développement clinique de nouveaux traitements pour les patients atteints de MTN.  

Depuis 2011, CGH et DNDi collaborent sur le criblage de la chimiothèque de CGH pour trouver des molécules susceptibles d’être efficaces contre les MTN. Les deux parties étendent aujourd’hui leur collaboration pour identifier et optimiser des candidats thérapeutiques potentiels pour quelques-unes des maladies les plus négligées dans le monde, à savoir, la leishmaniose, la maladie du sommeil, la maladie de Chagas, la cécité des rivières et l’éléphantiasis.

L’Accord de collaboration est axé sur l’étape de l’optimisation préclinique de la recherche, CGH fournissant de nouvelles molécules d’intérêt pour les maladies ciblées et utilisant ses plateformes technologiques pour l’identification des cibles et la découverte de nouvelles molécules pour que celles-ci atteignent le stade d’identification des candidats cliniques. DNDi prendra le relais au stade de la confirmation des cibles et coordonnera et conduira l’extension des cibles, ainsi que l’étape ultérieure d’optimisation des molécules prometteuses.

« Notre travail avec DNDi reflète la valeur potentielle que nous apportons pour traiter des maladies qui touchent des patients dans de nombreux pays à faibles revenus. Nous sommes très satisfaits de travailler en partenariat avec DNDi sur ce projet, » indique le Dr Jerry Zeldis, Président-directeur général de Celgene Global Health et Chief Medical Officer de Celgene Corporation. « Cette collaboration illustre parfaitement la culture et les valeurs de Celgene. »

« Nous sommes ravis de poursuivre notre collaboration avec CGH, afin d’identifier de nouvelles molécules pour le traitement de maladies négligées, » déclare le Dr Bernard Pécoul, Directeur Exécutif de DNDi« L’expertise que Celgene a développée ces dernières années en se concentrant sur la santé mondiale sera un formidable atout pour la découverte de nouvelles molécules contre ces maladies parasitaires. »

L’accord stipule que DNDi pourra exploiter librement le résultat de la recherche conjointe dans le domaine des maladies transmissibles négligées et dans tous les pays endémiques sans avoir à verser de redevances ou de droits de licence. Celgene dispose d’un droit de première négociation pour devenir le partenaire de DNDi en matière de développement clinique, de fabrication et de distribution, avec l’engagement de favoriser un accès large et libre aux patients qui en ont besoin dans les pays endémiques.

À propos des maladies tropicales négligées

Les maladies négligées sont un groupe d’infections tropicales qui touchent surtout les populations pauvres et marginalisées. Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), plus d’un milliard de personnes, soit 1/6e de la population mondiale, souffrent d’une ou de plusieurs maladies infectieuses tropicales. Le partenariat entre DNDi et Celgene est axé sur la découverte de nouveaux traitements ciblant les maladies suivantes :

  • La leishmaniose est présente dans 98 pays, menaçant 350 millions de personnes dans le monde. Le parasite à l’origine de l’infection appartient au genre Leishmania et est transmis par les phlébotomes. La leishmaniose est une maladie associée à la pauvreté et se présente sous différentes formes. La leishmaniose viscérale, mortelle en l’absence de traitement, et la leishmaniose cutanée sont les plus fréquentes. Les traitements existants sont difficiles à administrer, toxiques et chers. La résistance au traitement est également un problème de plus en plus présent.
  • La maladie du sommeil, ou trypanosomiase humaine africaine (THA), est endémique dans 36 pays africains et environ 60 millions de personnes présentent un risque d’infection. La THA est transmise par la mouche tsé-tsé et est mortelle en l’absence de traitement. Jusqu’en 2009, les traitements existants pour le stade 2 de la maladie étaient toxiques ou difficiles à administrer. En 2009, DNDi et ses partenaires ont lancé le premier nouveau traitement pour la THA en 25 ans et testent actuellement des traitements administrables par voie orale uniquement.
  • La maladie de Chagas est endémique dans 21 pays d’Amérique latine et tue plus de gens dans la région que n’importe quelle autre maladie parasitaire, y compris le paludisme. Au total, 100 millions de personnes dans le monde sont exposées, et le nombre de patients est en augmentation dans les zones non endémiques comme les États-Unis, l’Australie et l’Europe. La maladie est transmise par un insecte appelé réduve  et, en l’absence de traitement, elle est potentiellement mortelle. Les traitements actuels sont efficaces pendant la phase aiguë de l’infection, et même s’il existe de plus en plus de preuves de leur efficacité lors de la phase chronique de la maladie, une large utilisation de ces traitements est limitée en raison des problèmes de tolérance .
  • Les filarioses comprennent entre autres l’onchocercose (cécité des rivières) et la filariose lymphatique (éléphantiasis) provoquées par des vers parasites, et elles constituent le fardeau socio-économique le plus lourd de toutes les maladies tropicales négligées, touchant des millions de personnes dans les régions pauvres. Les traitements actuels pour ces maladies sont basés sur l’administration prophylactique de médicaments antiparasitaires à toute la population exposée. Ces médicaments tuent les jeunes vers (microfilaires), mais pas les adultes (macrofilaires). Le cycle de reproduction n’est donc pas interrompu, nécessitant des durées d’administration prophylactique s’étendant sur des durées allant jusqu’à 15 ans.

À propos de l’organisation Drugs for Neglected Diseases initiative (DNDi)
Le DNDi est une organisation à but non lucratif engagée dans la recherche et le développement de nouveaux traitements contre les maladies négligées, comme la maladie du sommeil (trypanosomiase humaine africaine), la maladie de Chagas, la leishmaniose, des filarioses spécifiques, le VIH pédiatrique et le paludisme. DNDi a été fondé en 2003 par Médecins Sans Frontières (MSF), la Fondation Oswaldo Cruz (FIOCRUZ, Brésil), le Conseil indien pour la recherche médicale (Indian Council for Medical Research, ICMR), l’Institut de recherche médicale du Kenya (Kenya Medical Research Institute, KEMRI), le ministère de la Santé de Malaisie et l’Institut Pasteur (France). Le programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales (TDR) en est un observateur permanent. Depuis sa création, DNDi a mis à disposition six nouveaux traitements pour les patients négligés : deux antipaludiques à dose fixe ainsi que des traitements pour la maladie du sommeil au stade avancé, la leishmaniose viscérale en Afrique et en Asie et une formulation pédiatrique pour la maladie de Chagas. www.dndi.org